Publié dans arts plastiques, céramique, dessin, sculpture

La première exposition 2018…

affiche laheurte-hyane

Fabienne Laheurte est bien connue des habitués de la galerie du Coin d’Art pour y avoir déjà exposé en 2015. Installée à Narbonne, elle se consacre aujourd’hui à la céramique à laquelle elle a été initiée au Kazakhstan. Dans son atelier à Rochegrise, elle crée avec passion et bonheur, utilisant et mêlant techniques de faïence vernissée, terres polies et enfumées, terres sigillées, cuisson raku et raku nu.

De ses voyages en Asie Centrale, en Chine, en Thaïlande, en Afrique, et tout récemment en Birmanie, elle a ramené une palette de techniques qu’elle utilise maintenant dans son atelier. Elle a souvent utilisé la sphère comme support à des représentations de formations végétales. Ses vases sculpturaux découpés dans le grès sont assemblés selon la technique de construction des théières Xixing.

Elle aime  aussi partager sa passion et transmettre son art et organise des stages où l’on prend contact avec la matière pour comprendre et pratiquer la technique de l’émaillage raku et  se réjouir de ses surprises.

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Yann Yvinec, alias Hyane, plasticien, vit à Toulouse. Son travail a été plusieurs fois primé et il a participé à de nombreuses expositions collectives ou personnelles en France, notamment  à Toulouse et à Paris.

Son excellent site internet le décrit comme « un touche à tout plutôt cynique […].Comment illustrer le chaos, la quête incertaine, l’état de veille angoissée que représente tout engagement sincère dans un processus de création ? Afficher le foisonnement d’une recherche, son fouillis fragile. Par une pratique pluridisciplinaire, Hyane triture le doute et les paradoxes.

Illustrateur de la décrépitude, il affiche et revendique ses errances et repentirs face à l’écoulement inexorable du temps. Ses dessins sont charognards : d’abord confus sous l’accumulation de traces, de repères, ils apparaissent à force d’être harcelés, et s’amassent en meute, scrutateurs […].

Les notions de beau, ou d’esthétique, n’ont pas cours. Les sujets sont repoussoirs. Comme travail plastique, seuls subsistent l’accumulation de traits, de plans, de directions, de gestes, et l’acte de faire. »

 

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Fabienne Laheurte is well known to regular visitors to the Coin d’Art having shown her work here in 2015.  Based in Narbonne, she now concentrates on the art of ceramics which she initially learned in Kazakhstan. During her travels in Central Asia, China, Thailand, Africa and most recently, Burma, she has gathered a range of different techniques which she now practices in her studio.

Yann Yvinec, alias Hyane is a visual artist who lives in Toulouse.  His work has won several prizes and he has had many exhibitions, both solo and group, in France, particularly in Toulouse and Paris.  He depicts dilapidation and its changes and development through the inexorable flow of time. His drawings are like scavengers : at the start they seem complicated by many different lines and then they emerge as though compelled and gather together into a pack – watching us !

 

Publié dans arts plastiques, marionnette, peinture

Beate B et Tania Fuenzalida

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Beate Bakermans, d’origine néerlandaise, se fait connaître en 1980 sous le nom de Beate B. et crée une fondation éponyme qui a pour but de stimuler les arts. Elle expose ses peintures et sculptures en Europe.

En 1984, elle obtient son diplôme d’art-thérapeute  et trente ans plus tard, elle devient phytothérapeute. En 2008, elle commence son « projet Barbie » synthèse de sa démarche artistique et de son intérêt pour la santé et les plantes. Elle se définit aujourd’hui comme une « herbalartiste ».

L’exposition au Coin d’Art s’intitule Barbie et les sept Pléiades ; elle présente sept poupées Barbie  décorées de perles accompagnant sept textes écrits par Beate. Elles symbolisent le féminin, la beauté et l’ouverture.

Tania Fuenzalida, née à Santiago du Chili, s’est réfugiée en France avec sa famille après le coup d’état de 1973. Elle étudie la photographie lors d’une tentative de retour au Chili en 1984.  A sa majorité, elle revient en France où elle fait des études universitaires de photographie, de cinéma puis d’arts plastiques.

Souffrant de l’exil, elle finit par s’installer dans le Languedoc où elle se voue à la peinture  qu’elle considère comme un « guide discret » qui lui permet de renouer avec ses origines amérindiennes et de se trouver elle-même en faisant confiance à son élan créatif.

Par de minutieux tracés, des pointillés, des lignes, elle explore la symbolique de la création  au féminin, et tisse des liens avec  l’art précolombien des Amériques, l’art aborigène d’Australie et l’Afrique.