Posted in peinture, sculpture

La première exposition 2020

Malcolm Croft, talentueux photographe de presse londonien a  été distingué comme Photographe de Presse de l’année en 1997. Un grave accident de la route a mis fin à sa carrière et il s’est alors consacré corps et âme à la peinture. Selon lui, par le regard,  le travail du peintre n’est pas si éloigné de celui du photographe. Il a développé un style très personnel, accentuant les sertis et utilisant des couleurs vives. Sa participation à de nombreuses expositions collectives et en solo lui a valu d’être salué par la presse et la télévision. 

Malcolm vit désormais en France, dans le Minervois. Les paysages et la lumière de cette région le fascinent.  Son défi est de capter la beauté du lieu avec la peinture sur bois comme  seul moyen d’expression.

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Marcel Deltell est un sculpteur de Perpignan spécialisé dans l’art naïf et singulier. Polystyrène extrudé, bois flotté, toile de sac, fil de fer rouillé, objets divers de récupération, argile, bande plâtrée, peinture acrylique et chaulée, collages lui servent de matière pour créer son  petit monde fantasmagorique et ubuesque.

Voici comment il se décrit : « dans mon Atelier des Mondes et Légendes, je raconte des histoires à travers mes créations : histoires de rois grotesques, de guerres inutiles, d’injustices toujours, mais aussi de voyages imaginaires, de fêtes carnavalesques ou de cirque, de noces, d’amour des premiers jours…Mes personnages naïfs, quels que soient les supports que j’utilise sont toujours en mouvement, rarement tristes, pleins d’innocence et de vie. Ils chevauchent ou conduisent souvent des animaux extraordinaires qui malgré la peur qu’ils peuvent inspirer, sont dociles, complices même, afin de souligner que tout est possible, que nous pouvons dominer nos peurs. En habitant poétiquement le monde avec mes œuvres, je continue de croire en la vie et à un monde meilleur ».

Posted in arts plastiques, peinture

Tatiana Rosenblat et Stéphane Peltier

Tatiana Rosenblat,  après les Beaux Arts, a poursuivi sa formation au Conservatoire des Ocres de Roussillon et au Museu Moli de paperer de Capellades en Espagne, centre de référence et de transmission des techniques traditionnelles liées au papier.

Voici plus de vingt ans qu’elle travaille des pâtes à papier qu’elle fabrique elle-même à partir de textile recyclé, de lin ou de coton. Elle puise son inspiration dans la nature. Le bois, la terre, la pierre stimulent son imagination.

L’urgence des enjeux environnementaux l’interpellent : « plus que jamais nous sommes liés à tout ce qui nous entoure. C’est dans cet état d’esprit que j’ai conçu cette série “Imbriquée”,  à la recherche d’un équilibre entre la réalité et l’illusion, entre le papier et le métal,  entre plusieurs perceptions, puisque certaines pièces peuvent  se présenter de différentes façons et même s’affranchir des notions dites picturales ou sculpturales ».

Tatiana est installée à Capestang. Son atelier se veut un lieu de « monstration », d’initiation et de stages ouvert aux jeunes générations auxquelles elle aime transmettre son goût pour le recyclage créatif.

Atelier : dans le cadre de l’exposition, Tatiana proposera deux ateliers d’initiation à la fabrication du papier le dimanche 20 octobre de 10h30 à 12h et de 15h à 16h30 (si conditions météo favorables).

Tarif :10 euros. réservation conseillée

Stéphane Peltier a suivi un cursus universitaire consacré aux arts plastiques couronné par un doctorat consacré à l’esthétique et aux sciences de l’art. Parallèlement il pratique la peinture, la vidéo et le cinéma expérimental. Il vit et travaille à Auch. Voici comment il décrit son travail actuel :

« Il m’a fallu un certain temps (une trentaine d’années) pour comprendre que ma peinture est portée par la recherche d’un lieu, d’une possibilité d’habiter le monde. Mais il faudrait parler plutôt d’invention d’un lieu. Car la mémoire est mon outil, ou s’entassent motifs et fragments de réalité, impressions et traces de vision associant un lieu, un moment, une image. Ma peinture est une forme d’anamnèse, la reconstruction d’un souvenir : une fiction.

Je travaille sur la série des “Boiseries”, que je présente ici, depuis l’été 2017. Initiée par des études sur la saturation de l’espace et le poncif du fond végétal destiné à accueillir un portrait, le motif de la forêt est devenu le sujet principal. Le végétal prolifère, dans un traitement volontiers décoratif et artificiel.

Mais il ne s’agit pas de paysage ; il s’agit d’égarement, et d’enveloppement : comme on se perd en forêt. Forêts ou lisières qui relèvent aussi bien de l’artifice du papier peint, accueillent le regard, et l’inquiètent. Une fausse nature, ambiguë, quelque part entre les tropiques rêvés Paul et Virginie et l’inquiétude de nos peurs d’enfants, celles du Petit Poucet.

Mémoire personnelle de voyages anciens peut-être, d’îles, de forêts primaires et tentative en peinture de réinventer ce lieu. Il s’agit de séduction. Lieu proche, mais frontal et inaccessible ; impénétrable et inhabitable, comme semble le dire la présence étrange et extérieure de ces figures plaquées, improbables dryades, comme en exil ».

 

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Tatiana Rosenblat, after art school, continued her training at the Conservatoire des Ocres de Roussillon and at the Museu Moli de Paperer de Capellades in Spain, the main centre of information and teaching of traditional techniques for working with paper.

She’s now been working with paper pastes for 20 years, which she makes from recycled textiles, mainly linen and cotton.  She draws her inspiration from nature: wood, earth and stone all stimulate her imagination.

Urgent environmental issues also challenge her: “More than ever we are linked to everything around us.  It’s from this perspective that I conceived this series of sculptures which I have called Imbriqu­ée  (Intertwined), looking for a balance between reality and illusion and between paper and metal, between various perceptions because some pieces can present themselves in different ways and even break free from ideas of picture or sculpture.”

Tatiana lives in Capestang and her workshop is a place where she initiates and trains the young generation whom she wants to influence to share her enthusiasm for creative recycling.

Workshop : as part of the exhibition, Tatiana is offering 2 workshops to introduce you to making paper.Sunday 20th October 10.30-12 and 15.00 – 16.30 (weather permitting).

Cost: 10 euros, reservation advised.

St­éphane Peltier followed a path at University dedicated to art followed by a doctorate in aesthetics and the science of art.  At the same time, he was painting and making experimental video and film.  He now lives and works in Auch and this is how he describes his current work: “I needed some considerable time (around thirty years) to grasp that my painting is inspired by researching a place.  But really, I should speak of inventing a place because memories are my tools: motifs, fragments of reality, impressions, glimpses of visions associated with a place, a moment, an image.  My painting is a kind of anti-amnesia, the reconstruction of a memory: a fiction.

I’ve been working since 2017 on the series Boiseries (Woodwork) which I am showing in this exhibition.  Starting with studies for completely filling a space and with the image of a background of greenery to form the basis for placing a portrait, the motif of the forest itself became the principle subject.  Vegetation proliferated, with a treatment deliberately decorative and artificial.  But it wasn’t a landscape, it was a wildness and becoming enshrouded in it – as if one were lost in the forest.”

 

 

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Jean-François Pesez et Maggy Reynolds

Margaret Reynolds vient d’Angleterre où elle a étudié les beaux-arts  et exposé ses peintures et sculptures d’argile. Sa curiosité d’artiste l’amène à explorer le portrait, les natures mortes, le nu et plus récemment le ciel, la lumière et les horizons montagneux que lui livre le Minervois, où elle s’est installée depuis 2003. Elle privilégie l’acrylique. Elle a participé à plusieurs expositions collectives organisées par l’association Berkana à Homps de 2007 à 2010. Elle joue actuellement un rôle très actif dans la vie de la galerie associative d’art contemporain le Coin d’Art où elle a déjà exposé en 2016 et où elle nous propose ses dernières créations.

Jean-François Pesez est proche de la terre et de la nature. Un  voyage dans la forêt amazonienne l’amène à une quête de sa vraie nature et exalte sa créativité. Il se met alors à travailler l’argile et crée des poteries et des sculptures en terre sigillée. Il utilise une quinzaine de vernis d’engobes. Il peut y avoir jusqu’à 6 couches de sigillée lissées sur chaque pièce qui est ensuite cuite et enfumée. Il se décrit comme un artisan « cache-pot-tier d’art » et crée le concept de cache-pot en trois parties. Il a lui aussi déjà exposé au Coin d’Art et nous présente ses dernières œuvres en grès ainsi que de petites statues qui s’accrochent dans les plantes à la manière des temples d’Angkor. Son atelier est installé à Arles sur Tech, dans le pays catalan.

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 Maggy Reynolds comes from England where she studied fine art and showed her paintings and sculptures.  She has lived in Homps since 2003 and she participated in several collective exhibitions there which were organised by the association Berkana from 2007 – 2010. Her artistic inquisitiveness led her to explore the disciplines of portraiture, still life, the nude and, more recently, the light and the mountainous vistas which the Minervois offers.  Her favourite medium is acrylic.  She now plays a key role in the life of the association running Le Coin d’Art, the contemporary art gallery in Olonzac, where she had an exhibition in 2016 and now she is presenting her most recent work.

 Jean-François Pesez lives close to nature and the soil.  A trip in the Amazon led him to seek out his real calling in life and gave a boost to his creativity.  He began working with clay and now creates pottery and sculpture in which the clay is given a coat of terra sigillata, fired and finally lightly smoked. His studio is based in Arles sur Tech, in Catalan country. He describes himself as a “cache-pot-tier d’art” which could perhaps be translated as an “artistic plant pot-ter” and he has created the concept of a plant pot holder in three pieces.  He has also shown before in the Coin d’Art (in 2016) and is now presenting his latest works in stoneware as well as small statues which are concealed in the plants, inspired by the Temples of Angkor Wat.

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Expo jeunes artistes

 

La galerie d’art contemporain Le Coin d’Art à Olonzac offre aux jeunes de 7 à 17 ans  du Minervois et d’ailleurs une chance de d’exprimer leurs talents artistiques en présentant leurs  œuvres. Libre cours est laissé à leur imagination et à leur choix du medium. Peinture, dessin, sculpture, poterie, photographie ou toute autre forme de création visuelle est possible. De nombreux artistes en herbe des villages environnants, mais aussi du Royaume Uni, des États-Unis, d’Allemagne et d’autres parties du monde  ont répondu à l’appel.

Les conditions d’exposition sont les mêmes que celles proposées aux artistes chevronnés qui exposent habituellement dans la galerie : les jeunes créateurs fixent eux-mêmes le prix de leurs   œuvres et participent au fonctionnement de l’exposition. Ils sont présents à tour de rôle lors les jours d’ouverture pour rencontrer  les visiteurs et partager leur passion.