Publié dans arts plastiques, marionnette, peinture

Beate B et Tania Fuenzalida

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Beate Bakermans, d’origine néerlandaise, se fait connaître en 1980 sous le nom de Beate B. et crée une fondation éponyme qui a pour but de stimuler les arts. Elle expose ses peintures et sculptures en Europe.

En 1984, elle obtient son diplôme d’art-thérapeute  et trente ans plus tard, elle devient phytothérapeute. En 2008, elle commence son « projet Barbie » synthèse de sa démarche artistique et de son intérêt pour la santé et les plantes. Elle se définit aujourd’hui comme une « herbalartiste ».

L’exposition au Coin d’Art s’intitule Barbie et les sept Pléiades ; elle présente sept poupées Barbie  décorées de perles accompagnant sept textes écrits par Beate. Elles symbolisent le féminin, la beauté et l’ouverture.

Tania Fuenzalida, née à Santiago du Chili, s’est réfugiée en France avec sa famille après le coup d’état de 1973. Elle étudie la photographie lors d’une tentative de retour au Chili en 1984.  A sa majorité, elle revient en France où elle fait des études universitaires de photographie, de cinéma puis d’arts plastiques.

Souffrant de l’exil, elle finit par s’installer dans le Languedoc où elle se voue à la peinture  qu’elle considère comme un « guide discret » qui lui permet de renouer avec ses origines amérindiennes et de se trouver elle-même en faisant confiance à son élan créatif.

Par de minutieux tracés, des pointillés, des lignes, elle explore la symbolique de la création  au féminin, et tisse des liens avec  l’art précolombien des Amériques, l’art aborigène d’Australie et l’Afrique.

 

Publié dans peinture, sculpture

Hélène Rosset et Maggy Reynolds

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Maggy Reynolds vient d’Angleterre où elle a étudié les beaux-arts et exposé ses peintures et sculptures d’argile.   Sa curiosité d’artiste l’a amenée à explorer le portrait, la nature morte, le nu et plus récemment le ciel, la lumière et les horizons montagneux que lui livre le Minervois, où elle s’est installée depuis 2003. Elle a participé à plusieurs expositions collectives organisées par l’association Berkana à Homp.

Elle joue actuellement un rôle très actif dans la vie de la galerie d’art contemporain Le Coin d’Art où elle nous présente à son tour ses derniers travaux.

Hélène Rosset, artiste autodidacte, s’est formée à la sculpture pour le plaisir et au gré des rencontres ; elle en a fait son activité principale depuis une quinzaine d’années.

Elle s’exprime ainsi sur son art : « Je travaille le métal, la terre, le bois, l’assemblage de matériaux de récupération, pour parler de ce qui me touche dans l’humain : ses attentes, sa fragilité, sa quête, mais aussi sa résistance, son élan, son attirance pour les étoiles. La nature et le temps qui passe sont des alliés précieux dans mon travail, je pars souvent inspirées par la forme d’un bois flotté, par des traces de rouilles… j’ai créé un peuple hybride, où le végétal se mélange à l’humain. »

Publié dans céramique, estampes, peinture

Nelly Bonnefis et Otto Lindner

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Nelly Bonnefis, artiste peintre toulousaine, a profité d’une sensibilité artistique pour s’autoriser un parcours artistique et aller vers une véritable création personnelle.

La peinture ou la création d’estampes qui était au départ pour elle un événement inattendu  est devenue une nécessité intérieure. En lui permettant de refonder une réalité, son travail de recherche et de création la confronte à une autre temporalité, intime notamment.

Elle pratique le monotype, ce procédé d’impression qui consiste à peindre à l’encre ou à la peinture à l’huile sur un support non poreux comme du verre, du métal ou du plexiglas puis à faire un tirage unique d’une épreuve papier après un pressage manuel ou mécanique.

La gravure à la pointe sèche donne à ses estampes une finesse de traits et un aspect velouté.

 

Otto Lindner, céramiste installé à Soulatge au cœur du pays cathare, aime la bande dessinée, pratique la calligraphie et  affectionne le croquis de nu.

Sa céramique, un peu à la manière de la BD, s’apparente à un art séquentiel où les images s’enchaînent, racontent une histoire.

Il s’exprime ainsi sur son art : « La composition de mes images ne suit pas forcement une logique et je laisse ainsi une large place à l’imagination du spectateur. Mes volumes sont des assemblages de plaques de terre rouge chamottée que j’enduis avec une engobe (terre liquide) noire et une engobe blanche. Le décor se fait par scraffito et au pinceau. Après une première cuisson à 950 °C  la pièce est  vernie et cuite à 1040 °C. Cette technique s’appelle « terre vernissée ».